En assurance, le risque et les garanties sont intimement liés. En général, il s’agit de déterminer les risques susceptibles de survenir et de le regrouper de manière à ce qu’ils puissent se couvrir entre eux. C’est donc une question de statistique et de comparaison de données.

Définition du risque en assurance

Un risque est un événement positif ou négatif suivant lequel l’assuré veut être pris en charge en termes de dédommagement. On parle d’un événement positif pour le cas d’une assurance-vie, par exemple, car en fin de contrat, l’assuré touche la somme ou encore pour le cas d’une préparation à la retraite.

Il est aussi important de connaître les conditions pour qu’un risque soit assurable. En effet, il doit être aléatoire c’est-à-dire non-programmé. De plus, un risque doit être futur et licite. Ajouté à cela, un risque ne doit pas être provoqué. Au contraire, cela doit être indépendamment de la volonté de l’assuré.

D’autres caractères du risque, c’est qu’il doit exister. Ceci dit, le bien ou la personne à assurer ne doivent pas être fictifs. De plus, son avènement ne doit pas être ni trop fréquent ni trop espacé. Cela permet de définir une statistique et s’il est trop fréquent, il reste presque certain, ce qui sort du principe du risque.

En outre, le risque en assurance suit un principe tel que les risques de même nature sont regroupés. De plus, les risques qui ont plus de chances de se reproduire en même temps seront dispersés pour pouvoir bien les compenser. Enfin, il faut éviter de faire d’un seul risque une menace à toute la mutualité. Tout cela témoigne de l’importance particulière de la statistique dans ce domaine.

Risque et prime en assurance

Il est de la responsabilité de l’assureur de déterminer et fixer le montant de la somme allouée à un événement ou risque si cela se présente. Le calcul doit se baser sur les trois critères du risque notamment des risques homogènes, dispersés et divisés. L’assuré verse, par la suite, une cotisation chaque année ou chaque mois selon les termes du contrat.

Par ailleurs, il est désormais possible de comparer les offres sur Internet. C’est judicieux de procéder ainsi, car cela permet d’élargir le choix, mais surtout de trouver l’offre moins chère et performante. Il est également possible de se faire conseiller surtout dans le cas où l’on souhaite avoir des garanties optionnelles qui ne figurent pas dans les bases. C’est une très bonne alternative, car cela suscite également la compétitivité entre les assureurs.

En outre, le montant de l’assurance peut être plus élevé pour les risques aggravés. On entend par risque aggravé, un risque qui connaît un antécédent et qui met en défaveur l’assureur. Si on prend l’exemple de l’assurance auto, un risque est aggravé si le conducteur a déjà perdu son permis de conduire ou s’il a obtenu de malus ou encore s’il a déjà été appréhendé en conduite à l’état d’ivresse.

Les types d’assurance

Peu importe les risques, on a deux grandes catégories d’assurance. La première s’agit de l’assurance de personnes. Comme son nom l’indique, cela concerne les accidents corporels, la maladie, l’invalidité ou encore le décès. La souscription à ce type d’assurance peut être individuelle ou collective. On enregistre plutôt cette dernière dans les entreprises.

L’autre type est celui de l’assurance des dommages. Dans ce cas, l’assureur prend en charge la totalité ou une part de la réparation des dégâts. De plus, cette assurance comprend la protection de responsabilité et de biens. Disponible en deux catégories, l’assurance des dommages couvre aussi bien les accidents en présence d’un tiers pour le garanti dommage collisions. C’est aussi valable pour le garanti dommage tous accidents, c’est-à-dire en absence d’un tiers.

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