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Profil
& New SEB
VENTES PROVISOIRES 2005
CROISSANCE SOUTENUE GRACE
A L’INTERNATIONAL ET AUX ACQUISITIONS
L’EUROPE RESTE EN RETRAIT
AVEC UN MARCHE FRANÇAIS DIFFICILE
(16 janvier 2006)
Normes IFRS, chiffres
2004 retraités
En millions d'euros
2004 2005 Variation2005/2004 en %Paritéscourantes Parités
constantes
France 624 591
- 5,3 - 5,3
Autres pays UE 695 677
- 2,6 - 2,5
Amérique du Nord
286 352 + 23,2 + 21,9
Amérique du Sud
128 204 + 59,3 + 32,5
Autres pays 556
639 + 15,0 + 10,5
TOTAL 2 289
2 463 + 7,6 + 4,9
Chiffres arrondis
% calculés sur chiffres exacts
A 2 463 millions d’euros,
les ventes 2005 du Groupe SEB affichent une progression de 7,6% à
parités courantes et de 4,9% à parités constantes,
qui inclut :
un impact « changement
de périmètre » de 111 millions d’euros lié à
la consolidation en année pleine d’All-Clad (5 mois en 2004) et
aux contributions des sociétés acquises en 2005, Lagostina
et Panex, respectivement intégrées sur 8 et 7 mois ;
un effet devises positif
- pour la première fois en 4 ans - de 63 millions d’euros, dû
essentiellement aux réévaluations du real brésilien,
de la livre turque et du won coréen, alors que le dollar est neutre
dans l’évolution des ventes du Groupe ;
une légère
croissance à périmètre et parités constants,
comme annoncé, s’élevant à 0,6%.
Le Groupe termine ainsi
l’exercice 2005 sur une croissance de ses ventes, mais avec des situations
fortement contrastées. Après un démarrage lent, l’activité
s’est progressivement améliorée au fil des mois et les signes
encourageants observés au 3e trimestre ont été suivis
par une fin d’année robuste. En Europe, le Groupe n’a cependant
pas été en mesure de rattraper le retard accumulé
au 1er semestre et a évolué dans un contexte lourd, très
fortement concurrentiel, qui a pesé sur les prix et les marges.
Il a en revanche renoué avec la croissance en Amérique du
Nord, après plusieurs années difficiles, et il signe de nouvelles
avancées en Amérique du Sud et dans les autres pays, confirmant
le rôle majeur de ces zones émergentes dans son développement.
En France, l’activité
a été difficile tout au long de l’année et le redressement
des dernières semaines ne reflète pas un assainissement de
la structure du marché. Malgré le succès des nouveaux
modèles d’expresso Krups et de bonnes performances en soin de la
personne et en repas conviviaux, le Groupe a accusé en 2005 une
perte de compétitivité et de parts de marché sur plusieurs
familles de produits importantes, soumises à une forte concurrence
asiatique à bas prix. Il est donc primordial de restaurer notre
compétitivité afin de retrouver le chemin de la croissance
en France.
Dans les autres pays de
l’Union Européenne, l’activité, globalement très morose
au 1er semestre, s’est mieux tenue en fin d’année sur certains marchés.
Le bilan 2005 demeure cependant négatif, la quasi-totalité
des pays affichant une baisse par rapport à 2004. Ainsi, dans un
contexte général maussade, le Royaume-Uni, l’Italie (hors
Lagostina, dont l’intégration se passe par ailleurs bien), l’Espagne,
le Portugal, les Pays-Bas et la Belgique n’ont pas réussi à
rattraper leur retard malgré les efforts réalisés.
Parallèlement, les ventes sont restées très volatiles
en Allemagne, mais satisfaisantes en Scandinavie. L’activité du
Groupe a par ailleurs enregistré une belle avancée en Autriche,
où l’introduction du Beertender a été très
bien accueillie.
En Amérique du
Nord, après plusieurs années difficiles, le Groupe a renoué
avec la croissance grâce notamment au très bon succès
des nouvelles gammes d’expresso de Krups et à la progression confirmée
des ventes d’All-Clad. Ces bonnes performances soulignent la pertinence
de notre positionnement haut de gamme aux Etats-Unis. Rowenta, pour sa
part, maintient ses positions et réalise une nouvelle fois un exercice
solide, tandis que 2005 apparaît comme une année de transition
pour T-Fal, qui stabilise son activité en articles culinaires anti-adhésifs.
Au Canada, les ventes du Groupe sont en retrait alors qu’au Mexique, elles
ont largement progressé, dans un contexte très porteur.
En Amérique du
Sud, le Groupe a évolué dans un environnement général
favorable et ses performances annuelles sont très satisfaisantes,
avec en particulier un dernier trimestre vigoureux. Au Brésil, la
politique dynamique de nouveaux produits et la mise en place d’opérations
marketing efficaces se sont traduites par des gains de parts de marché
et des ventes en hausse. A cette croissance organique s’ajoute un effet
devises positif important lié à la forte réévaluation
du real. L’intégration de Panex avance de façon régulière,
selon le programme établi. En Argentine, en Colombie et au Venezuela,
le Groupe affiche une nouvelle fois de solides performances tandis qu’au
Pérou, son implantation se poursuit normalement.
Dans les autres pays du
monde, qui représentent désormais 26% des ventes consolidées,
l’activité a été soutenue toute l’année et
nos ventes sont en progression à deux chiffres. Si le Groupe a quelque
peu marqué le pas en Turquie en 2005, dans un contexte de consommation
plus volatile, il a réaffirmé son potentiel sur de nombreux
autres marchés. Il a ainsi bien progressé en Corée
et en Australie et il a consolidé ses positions, pourtant déjà
fortes, en Europe Centrale. Par ailleurs, il a poursuivi son développement
rapide en Asie du Sud-Est, et notamment dans ses nouveaux territoires (Singapour,
Thaïlande). Enfin, le fait marquant de l’année a été
la très forte croissance réalisée par le Groupe en
CEI ainsi qu’au Japon.
Prochaine publication
: Résultats annuels le 28 février 2006
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