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Profil
& New PEUGEOT
Paris - 26/07/2006
Premier semestre 2006 : Marge
opérationnelle consolidée à 2,4 % du chiffre d’affaires
- Second semestre 2006 : Stabilité de la marge opérationnelle
consolidée par rapport au premier semestre
PREMIER SEMESTRE 2006 : LES
POINTS MARQUANTS
Recul limité des ventes
en Europe occidentale :
1 235 200 voitures, en recul
de 0,7 %, alors que le Groupe n’a bénéficié de l’apport
de la Peugeot 207 que dans le courant du second trimestre 2006.
Stabilité de la pénétration
de marché par rapport au deuxième semestre 2005 à
14 %.
Forte progression en dehors
d’Europe occidentale :
407 200 véhicules
montés, en hausse de 18,1 %, et poursuite de la croissance des ventes
dans toutes les zones.
Nombreux lancements de nouveaux
modèles :
Peugeot 207, Citroën
C6, C-Triomphe, Peugeot Boxer et Citroën Jumper.
Marge opérationnelle
consolidée en retrait par rapport à l’objectif annoncé
:
691 millions d’€, soit
2,4 % du chiffre d’affaires, contre un objectif annoncé de l’ordre
de 2,8 %, en raison d’un impact beaucoup plus important qu’attendu de la
hausse des prix de matières premières sur la marge opérationnelle
de la division automobile.
PREMIER SEMESTRE 2006 :
LES CHIFFRES
Chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires du
Groupe s’est élevé à 29 093 millions d’€, en
hausse de 0,3 % sur le premier semestre de 2005.
Le chiffre d’affaires de
la division automobile s’établit à 22 987 millions d’€,
en baisse de 1,7 %, en dépit de la légère hausse des
volumes de voitures à + 0,6 %, du fait, principalement, d’un effet
de mix défavorable lié à la montée en cadence
des ventes de Peugeot 107 et Citroën C1 lancées en juin 2005.
Le chiffre d’affaires de
Gefco s’élève à 1 658 millions d’€, en progression
de 9,2 %.
Le chiffre d’affaires de
Faurecia s’élève à 5 980 millions d’€, en progression
de 6,5 % sur le premier semestre de 2005. A taux de change constant et
hors variation du prix des métaux précieux inclus dans les
systèmes d’échappement, le chiffre d’affaires est en retrait
de 0,1 %.
Les encours de crédit
du groupe Banque PSA Finance s’élèvent à 22 879 millions
d’€ au 30 juin 2006, en hausse de 5 % par rapport aux 21 783 millions
d’€ du 30 juin 2005.
Résultats
La marge opérationnelle
du Groupe s’établit à 691 millions d’€, soit 2,4 % du
chiffre d’affaires, contre 1 289 millions d’€ et 4,4 % du chiffre
d’affaires au premier semestre de 2005.
La marge opérationnelle
de l’activité automobile s’élève à 227 millions
d’€, en retrait, par rapport à 763 millions d’€ au premier
semestre 2005. Les hausses de prix de matières premières
ont eu un impact de 206 millions d’€, plus élevé qu’attendu
en raison de la hausse récente des prix des métaux précieux
et des métaux non ferreux, notamment l’aluminium. Le mix produit
reflète le même effet négatif que le chiffre d’affaires.
Les programmes de réductions de coût se sont poursuivis et
ont un effet positif de 288 millions d’€ pour le premier semestre.
La marge opérationnelle
de Banque PSA Finance s’élève à 293 millions d’€,
en progression de 5,8 % par rapport aux 277 millions d’€ atteints
au cours des six premiers mois de 2005, grâce notamment à
une hausse de l’encours de crédit.
La marge opérationnelle
de Gefco s’établit à 80 millions d’€ et 4,8 % du chiffre
d’affaires, contre 80 millions d’euros et 5,3 % du chiffre d’affaires pour
le premier semestre de 2005.
La marge opérationnelle
de Faurecia se situe à 85 millions d’€ et 1,4 % du chiffre
d’affaires, à comparer à 160 millions d’€ et 2,9 % du
chiffre d’affaires pour le premier semestre de 2005. Cette baisse est imputable
au recul de l’activité en France, à une pression toujours
vive sur les prix dans un contexte de hausse des matières premières
et des énergies, et à des coûts non récurrents
de démarrage, liés notamment aux ouvertures de nombreux nouveaux
sites en dehors d’Europe de l’Ouest.
Les autres produits et charges
intègrent, à hauteur de 227 millions d’€, les coûts
de fermeture de l’usine de Ryton (Royaume-Uni) prévue au premier
semestre 2007 et, à hauteur de 107 millions d’€, les coûts
de restructuration de Faurecia, principalement dans la division des sièges
d’automobiles, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
Le résultat net revenant
à Peugeot SA s’élève à 303 millions d’€,
contre 752 millions d’€ au premier semestre 2005. Ramené à
une action, le résultat s’établit à 1,32 €, à
comparer à 3,26 € pour le premier semestre 2005.
Structure financière
Le cash flow d’exploitation
des activités industrielles et commerciales s’établit à
1 739 millions d’€, en recul limité de 17,8 %, malgré
la baisse de la marge opérationnelle.
Les investissements industriels
s’élèvent à 1 097 millions d’€, en sensible retrait
par rapport aux 1 326 millions d’€ du début de 2005, compte
tenu de l’achèvement du programme Trnava.
La position financière
nette des sociétés industrielles et commerciales du Groupe
s’établit à fin juin 2006 à un solde positif de 488
millions d’€, contre 381 millions d’€ au 31 décembre 2005
et 1 118 millions d’€ au 30 juin 2005.
PERSPECTIVES POUR 2006
En Europe occidentale, après
un léger recul de ses ventes au premier semestre, le Groupe retrouvera
au second semestre 2006 une croissance de ses volumes, notamment grâce
à la montée en puissance de la Peugeot 207, du Peugeot Boxer
et du Citroën Jumper, lancés commercialement au cours du second
trimestre 2006.
Hors d’Europe occidentale,
dans un contexte de marché qui devrait rester globalement favorable
et compte tenu de la poursuite de l’élargissement de l’offre du
Groupe,
PSA Peugeot Citroën
poursuivra sa croissance à un rythme supérieur à 10
%.
La croissance du chiffre
d’affaires du Groupe devrait ainsi s’accélérer au second
semestre. La poursuite du rajeunissement de l’offre de voitures va contribuer
à une amélioration des marges. Par ailleurs les programmes
de réduction de coûts seront maintenus au rythme annuel de
600 millions d’€. Il s’y ajoutera la contribution croissante de la
production de la nouvelle usine de Trnava.
L’impact négatif des
hausses de prix de matières premières sera cependant plus
élevé au second semestre 2006. Sur la base des cours actuels,
il est estimé à 250 millions d’€, après 206 millions
d’€ au premier semestre. Par ailleurs, le contexte commercial devrait
demeurer extrêmement tendu en Europe, dans le cadre d’une concurrence
toujours accrue sur des marchés stables.
Dans ce contexte, et compte
tenu de l’effet saisonnier des marchés plus faibles en Europe sur
la seconde partie de l’année, le Groupe anticipe pour le second
semestre une stabilité de la marge opérationnelle au niveau
de celle du premier semestre.
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