|
Profil
& News MICHELIN
28/07/06 COMPAGNIE GENERALE
DES ETABLISSEMENTS MICHELIN RÉSULTATS DU 1er SEMESTRE 2006 LES VENTES
NETTES SONT EN HAUSSE DE 7,1% MALGRE L’INFLATION SANS PRECEDENT DU COUT
DES MATIERES PREMIERES, MICHELIN A DEGAGE UNE MARGE OPERATIONNELLE AVANT
ELEMENTS NON-RECURRENTS DE 8%
En hausse de 0,9%, les volumes
vendus ont continué à bénéficier de la croissance
soutenue des pays émergents dont la Chine, mais ont été
pénalisés par la faiblesse des marchés nord-américains
;
Maintenu au niveau élevé
de +4,0%, et malgré la poursuite de gains de productivité,
l’effet mix-prix n’a pas permis, au 1er semestre, de compenser intégralement
l’impact substantiellement négatif des matières premières,
de l’énergie et des transports ;
Le résultat net est
en diminution de 28,2% en raison, principalement, des charges de restructuration
prévues pour la fermeture de l’usine BFGoodrich de Kitchener au
Canada. L’augmentation massive du coût des matières premières
(+ 21% par rapport au 1er semestre 2005, soit un coût additionnel
de 352 millions d’euros) a pesé sur la performance opérationnelle
de Michelin. L’activité poids lourd, en particulier, a subi le net
renchérissement du caoutchouc naturel. Le Groupe a poursuivi sa
politique visant à compenser ces hausses par de nouvelles augmentations
de ses prix de vente ; cependant, ces dernières n’ont pu, sur le
semestre, effacer totalement cet impact très négatif. Michel
Rollier, Gérant, a déclaré : « Depuis deux ans
et demi, les hausses répétées du prix des matières
premières ont aggravé les coûts de Michelin de plus
d’un milliard d’euros. La difficulté à totalement compenser
cette évolution rend d’autant plus indispensable l’accélération
des programmes d’amélioration de la productivité et de réduction
des coûts déjà initiés. Les équipes Michelin
sont conscientes des enjeux et des efforts nécessaires. Je suis
tout à fait confiant dans leur capacité à les réaliser
». Compte tenu du contexte actuel et des perspectives de poursuite
de hausse du coût des matières premières (soit un surcoût
additionnel pour le Groupe de 800 millions d’euros) et de l’énergie,
la marge opérationnelle de Michelin avant éléments
non récurrents devrait être proche de 8% pour l’ensemble de
l’année 2006. En millions d’euros (IFRS)1 30 juin 2006 Variation
2006 / 2005 Ventes nettes consolidées 8 023,0 + 7,1% A parité
et périmètre constants + 4,9% Ventes en volumes + 0,9% Résultat
opérationnel avant éléments non récurrents
644,7 - 6,2% Marge opérationnelle avant éléments non
récurrents 8,0% - 1,2 pt Résultat opérationnel 485,2
- 29,4% Marge opérationnelle 6,0% - 3,2 pts Résultat net
276,9 - 28,2% Résultat net part du Groupe 276,1 - 29,0% Dette financière
nette 4 514 + 0,6% Ratio d’endettement 104% En amélioration de 10
pts Cash Flow Libre - 413 + 135 1 Les règles et méthodes
applicables à l’élaboration des comptes consolidés
au 30 juin 2006 répondent aux normes comptables internationales
(International Financial Reporting Standard – IFRS) |