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Profil
& News EURODISNEY
EURO DISNEY S.C.A Annonce
les résultats de l’exercice 2004
La restructuration financière
donne lieu à un protocole d’accord qui apporte des ressources pour
assurer la liquidité et permettre d’investir dans de nouveaux actifs
Des revenus 2004 stables
malgré un contexte externe difficile
Un EBITDA positif et des
flux de trésorerie d’exploitation positifs
Une perte nette en augmentation
; rétablissement des redevances de licence et de rémunération
du Gérant ; des éléments exceptionnels
(Marne-la-Vallée,
le 9 novembre 2004), Euro Disney S.C.A., Société d’exploitation
de Disneyland Resort Paris, a présenté aujourd’hui ses résultats
financiers consolidés pour l’exercice clos le 30 septembre
2004.
Le chiffre d’affaires augmente
légèrement pour atteindre 1 048,0 millions d’euros pour l’exercice
2004, grâce à la hausse des dépenses moyennes par visiteur
dans les parcs à thèmes et les hôtels, compensée
par la baisse du taux d’occupation des hôtels et la diminution attendue
du chiffre d’affaires lié aux activités de développement
immobilier. La fréquentation d’une année sur l’autre est
restée stable à 12,4 millions de visiteurs.
Le Groupe a subi une perte
d’exploitation de 23,9 millions d’euros pour l’exercice 2004, en baisse
de 56,0 millions d’euros par rapport au bénéfice pro-forma
de 32,1 millions d’euros relatif à l’exercice précédent
(la présentation pro-forma reflète le changement de méthode
comptable qui modifie significativement le périmètre de consolidation
de l’exercice 2004, décrit ci-dessous). L’augmentation de la perte
traduit une hausse, inférieure à l’inflation, de certaines
charges d’exploitation ainsi que le rétablissement en 2004 des redevances
de licence à leur taux plein et de la rémunération
du Gérant, suite à la renonciation par The Walt Disney Company
("TWDC") aux redevances de licence et à la rémunération
du Gérant pour les trois derniers trimestres de l’exercice 2003.
La hausse des dépenses marketing et commerciales, partiellement
compensée par la diminution des frais généraux et
administratifs a également eu un impact sur la marge opérationnelle.
La perte nette s’établit à 145,2 millions d’euros en 2004
contre 58,3 millions d’euros en 2003 (sur une base pro-forma), du fait
d’une marge opérationnelle plus faible et d’éléments
exceptionnels significatifs.
Le Groupe a généré
un flux de trésorerie d’exploitation de 124,6 millions d’euros au
cours de l’exercice 2004, malgré une perte nette, dans la mesure
où une part significative des charges d’exploitation du Groupe est
composée par les charges d’amortissements. Par ailleurs, le besoin
en fonds de roulement du Groupe a diminué car les redevances de
licence et la rémunération du Gérant provisionnées
au titre de l’exercice 2004 ne seront payées qu’en 2005 et, parce
que les intérêts courus sur les prêts CDC pour le parc
Walt Disney Studios ont été reportés. Selon
les termes du protocole d’accord signé avec TWDC et les prêteurs,
relatif à la restructuration financière du Groupe (le "protocole
d’accord"), les redevances de licence et la rémunération
du Gérant dues au titre de l’exercice 2004 seront payées
suite à la mise en oeuvre de la restructuration financière.
Changement de méthode
comptable
A compter du 1er octobre
2003 (premier jour de l’exercice 2004), le Groupe a adopté les nouvelles
règles comptables de consolidation rendues obligatoires par l’article
133 de la Loi de Sécurité Financière et qui portent
sur la consolidation des sociétés de financement dont le
Groupe ne détient juridiquement aucun titre de capital. Conformément
à ces nouvelles règles, les sociétés de financement
auprès desquelles le Groupe loue en crédit-bail la majeure
partie de ses actifs d’exploitation (les "Sociétés de Financement"),
ont été intégrées dans les comptes consolidés
du Groupe. Auparavant, les loyers de crédit-bail versés à
ces Sociétés de Financement étaient passés
en charges dès qu’ils étaient encourus ; et les modalités
de ces contrats de crédit-bail et des engagements contractuels relatifs
aux loyers et aux dettes des Sociétés de Financement étaient
décrites dans l’annexe aux états financiers. L’incorporation
des actifs des Sociétés de Financement dans les comptes consolidés
du Groupe suite à l’application des nouvelles règles comptables
a eu pour effet d’augmenter les immobilisations et les emprunts du Groupe.
Les créances du Groupe sur les Sociétés de Financement
ont été éliminées dans les comptes consolidés
et les capitaux propres consolidés ont été réduits.
Cette diminution des capitaux propres consolidés résulte
principalement des charges d’amortissement (amortissement cumulé
des actifs détenus par les Sociétés de Financement
avant le changement de méthode comptable), qui étaient supérieures,
pour les mêmes périodes, aux loyers de crédit-bail
payés par le Groupe. Le changement de méthode comptable impacte
également la classification et le montant des charges au compte
de résultat, avec une augmentation des charges d’exploitation, des
dotations aux amortissements et des charges d’intérêt, et
parallèlement une baisse des loyers de crédit-bail (en conséquence,
le poste du compte de résultat auparavant intitulé "Loyers
de crédit-bail et charges financières nettes" a été
renommé "Charges financières nettes"). Le changement de méthode
comptable ne modifie ni la structure juridique, ni la situation financière,
ni les flux de trésorerie des entités du groupe consolidé.
L’annexe 5 détaille l’impact de ce changement de méthode
comptable sur l’endettement du Groupe.
Le chiffre d’affaires des
Parcs à Thèmes augmente de 5 % pour s’établir à
531,3 millions d’euros contre 508,5 millions d’euros pour l’exercice précédent,
en raison d’une augmentation de la dépense moyenne par visiteur
associée à une fréquentation stable. L’augmentation
de la dépense par visiteur résulte de trois facteurs principaux
: une hausse du prix moyen d’entrée, le lancement du billet "Passe
Partout" (qui permet aux visiteurs d’accéder aux deux parcs à
thèmes pour 9 euros de plus que le prix du billet d’entrée
pour un seul parc) et la suppression des prix d’entrée réduits
relatifs à la période de basse saison. Le chiffre d’affaires
des boutiques et des restaurants dans les Parcs à Thèmes
augmente également du fait de la progression de la dépense
par visiteur.
Le chiffre d’affaires des
hôtels et du Disney Village est en baisse de 3 % à 405,2 millions
d’euros contre 416,7 millions d’euros pour l’exercice précédent,
reflétant une diminution du taux d’occupation des hôtels liée
à la concurrence accrue des hôtels détenus et exploités
sur le site par des tiers. Ces hôtels font partie du plan global
de développement de Disneyland Resort Paris, destiné à
augmenter la capacité hôtelière globale afin d’héberger
plus de visiteurs des parcs à thèmes tout en évitant
au Groupe d’investir pour la construction d’hôtels supplémentaires.
Toutefois, compte tenu d’une demande modérée, ces nouveaux
hôtels ont eu un effet défavorable sur la fréquentation
des hôtels du Groupe, en particulier pendant les périodes
creuses. L’impact sur le chiffre d’affaires de cette baisse du taux d’occupation
a été partiellement compensé par une augmentation
de 2% de la dépense moyenne par chambre.
Les autres revenus (qui incluent
principalement les redevances de participants et les services de transport
et de voyages proposés aux visiteurs) augmentent de 1,7 million
d’euros pour s’établir à 99,7 millions d’euros, en raison
principalement de l’augmentation des services de transport et de voyages
proposés aux visiteurs, partiellement compensée par la baisse
légère des redevances de participants.
Le chiffre d’affaires généré
par les activités de développement immobilier diminue par
rapport à l’exercice précédent, comme prévu.
Les revenus des activités de développement immobilier sont
principalement constitués au titre de l’exercice 2004 de ventes
de terrains relatifs à des projets commerciaux et résidentiels.
Ils comprennent en outre des revenus provenant de locations de terrains
et de contrats d’assistance au développement et à maîtrise
d’ouvrage signés avec des partenaires, qui ont pris à bail
ou acquis des terrains pour les développer sur le site de Disneyland
Resort Paris. Compte tenu de l’achèvement réussi de la plupart
des projets de développement de la capacité hôtelière
lors de l’exercice 2003, la baisse du chiffre d’affaires est le reflet
de cette diminution prévue des activités de développement.
En excluant l’impact du rétablissement
des redevances de licence et de la rémunération du Gérant,
les charges d’exploitation de l’exercice 2004 augmentent de 1%, en deçà
du taux d’inflation publié en France (1,48 %1). Les charges d’exploitation
directes augmentent de 9,6 millions d’euros par rapport à l’exercice
précédent pro-forma, traduisant principalement l’augmentation
des charges de personnel. Les dépenses de marketing et ventes augmentent
de 7,4 millions d’euros par rapport à l’exercice précédent,
traduisant la progression des dépenses média durant le second
semestre de l’exercice, essentiellement liée à la promotion
du nouveau spectacle à succès, la Légende du Roi Lion.
Les frais généraux et administratifs ont diminué de
6,7 millions d’euros par rapport à l’exercice précédent,
traduisant une baisse des charges de personnel.
Le montant des redevances
de licence et de la rémunération du gérant s’élève
à 57,7 millions d’euros, en augmentation de 49,6 millions d’euros
par rapport à l’exercice précédent, reflétant
le rétablissement des redevances de licence à taux plein
et de la rémunération du Gérant au 1er octobre 2003
(premier jour de l’exercice 2004) faisant suite à la renonciation
à ces redevances consentie par TWDC pour les trois derniers trimestres
de l’exercice 2003. Au cours de l'exercice 2004, les redevances de licence
se sont élevées à 47,2 millions d’euros après
rétablissement de leur taux plein contractuel (les taux durant les
exercices 1999 à 2003 ont été diminués à
50 % de leur taux d'origine suite à la restructuration financière
de 1994). La charge enregistrée pour l’exercice 2004 comprend le
total des redevances de licence et de la rémunération du
gérant dues au titre de l’exercice, leur paiement n’étant
toutefois pas effectué avant 2005.
Suite à l’augmentation
significative des charges d’amortissements résultant de la consolidation
des Sociétés de Financement consécutive au changement
de méthode comptable décrit précédemment, la
direction a décidé d’utiliser l’EBITDA comme indicateur de
performance de l’activité du Groupe. Même si la direction
estime que l’EBITDA est un outil d’évaluation utile, il ne mesure
pas la performance financière telle qu’elle est définie selon
les principes comptables généralement appliqués en
France, et ne devrait pas être perçu comme se substituant
aux autres indicateurs que sont le résultat d’exploitation, le résultat
net ou les flux de trésorerie dans l’évaluation des résultats
financiers du Groupe.
L’EBITDA de l’exercice 2004
a diminué suite à la baisse du résultat d’exploitation
à la fois dans le secteur des activités touristiques et dans
le secteur des activités de développement immobilier. Le
résultat d’exploitation des activités touristiques est une
perte de 25,6 millions d'euros, en baisse de 47,4 millions d’euros par
rapport à l’exercice précédent pro forma, traduisant
principalement l’augmentation des redevances de licence et de la rémunération
du gérant de 49,6 millions d’euros. Le résultat d’exploitation
des activités de développement immobilier diminue de 8,6
millions d’euros pour s’établir à 1,7 million d’euros contre
10,3 millions d’euros pour l’exercice précédent, traduisant
la baisse prévue des activités de développement.
Charges financières
nettes
Les loyers de crédit-bail
représentent les coûts relatifs aux contrats de crédit-bail
et de location conclus avec les Sociétés de Financement consolidées
et correspondent approximativement au montant du service de la dette de
ces Sociétés de Financement. Suite à la consolidation
des Sociétés de Financement (à compter du début
de l’exercice 2004, comme expliqué ci-dessus), cette charge est
désormais éliminée.
Les produits financiers,
avant consolidation des Sociétés de Financement, correspondaient
principalement aux intérêts acquis sur les prêts à
long terme consentis aux sociétés de financement, aux intérêts
sur les placements à court terme et au résultat net des opérations
en devises. Suite à la consolidation des Sociétés
de Financement, le produit financier sur les prêts long-terme consentis
aux Sociétés de Financement est éliminé.
Les charges financières sont essentiellement constituées
des intérêts sur emprunts à long terme du Groupe et
du résultat net des opérations de couverture de taux d’intérêt.
Les charges financières
nettes ont diminué de 5,5 millions d’euros et s’établissent
à 105,7 millions d’euros pour l’exercice 2004. Cette baisse s’explique
principalement par l’impact de la baisse des taux d’intérêt
variables et des coûts de couverture, partiellement compensée
par le rétablissement le 30 septembre 2003 des charges d’intérêt
à taux plein consécutivement à la fin à cette
même date des abandons d’intérêts consentis dans le
cadre de la restructuration financière de 1994.
Résultat exceptionnel
La perte exceptionnelle de
l’exercice 2004 de 22,3 millions d’euros inclut principalement
12,6 millions d’euros d’honoraires
et de charges relatives aux négociations de la Restructuration financière
et 9,2 millions d’euros de mise au rebut des installations du Visionarium,
une attraction du parc Disneyland, qui a été fermée.
Le bâtiment abritera une nouvelle attraction qui devrait ouvrir au
cours de l’exercice 2006.
Le résultat exceptionnel
2003 s’élevait à 11,9 millions d’euros. Le Groupe a vendu
trois résidences situées à proximité du site
destinées à l'hébergement de certains employés
du Groupe. Cette transaction a généré un flux de trésorerie
de 34,1 millions d'euros et une plus-value de 11,0 millions d’euros. Le
Groupe continue à exploiter ces résidences dans le cadre
de contrats de location. Les loyers relatifs à ces contrats sont
inclus dans les charges d’exploitation du Groupe.
Tableau de financement et
trésorerie
Au 30 septembre 2004, les
disponibilités et les valeurs mobilières de placement s’élèvent
à
131,4 millions d’euros,
y compris 49,1 millions d’euros de disponibilités et de valeurs
mobilières de placement détenues par les Sociétés
de Financement qui sont consolidées depuis le début de l’exercice
2004. La trésorerie a augmenté de 36,7 millions d'euros pour
atteindre 131,3 millions d'euros au 30 septembre 2004. Plus précisément,
cette augmentation résulte des :
Flux de trésorerie
générés par l’exploitation 124,6 millions
d’euros
Flux de trésorerie
utilisés pour les opérations d’investissement (28,8)
millions d’euros
Flux de trésorerie
utilisés pour les opérations de financement (59,1)
millions d’euros
Les flux de trésorerie
générés par l’exploitation sont restés stables
par rapport aux données pro forma de l’exercice précédent,
reflétant une baisse du résultat net, compensée par
une évolution favorable du besoin en fonds de roulement
Les flux de trésorerie
utilisés pour les opérations d’investissement s’élèvent
à 28,8 millions. Les dépenses d’investissement sont relatives
essentiellement à la réalisation et à la mise en scène
du spectacle de La Légende Du Roi Lion qui est présenté
plusieurs fois par jour à Videopolis sur le parc Disneyland, aux
améliorations apportées aux festivals d’Halloween et de Noël
et à différentes améliorations des actifs existants.
Les flux de trésorerie
utilisés pour les opérations de financement s’élèvent
à 59,1 millions d’euros traduisant les remboursements de la dette
pour 66,2 millions d’euros, l’augmentation de
15,4 millions d’euros des
dépôts de garanties bancaires et des dépenses liées
aux coûts de restructuration, compensés partiellement par
des tirages complémentaires de 22,5 millions d’euros sur la ligne
de crédit de 167,7 millions d’euros accordée par TWDC, dont
le
solde au 30 septembre 2004 s'élève à 125,0 millions
d'euros.
Restructuration financière
En septembre 2004, la Société,
ses prêteurs et TWDC ont signé un protocole d’accord qui prévoit
une restructuration complète des engagements financiers du Groupe
(la "Restructuration"). Cette Restructuration est subordonnée à
la finalisation de la documentation juridique et deviendra pleinement effective
dès la réalisation de l’augmentation de capital décrite
ci-dessous. Si l’augmentation de capital n’était pas réalisée
d’ici au 31 mars 2005, les parties auraient 30 jours pour négocier
un nouvel accord. Faute de quoi, la plupart des clauses du protocole d’accord
deviendraient nulles et non avenues et la Société serait
alors, en l’absence de renonciations de la part des créanciers ou
d’un nouvel accord, incapable de faire face à certains de ces engagements
financiers.
Une fois mise en oeuvre,
la Restructuration permettra :
l’apport de nouvelles ressources
au Groupe, avec une nouvelle ligne de crédit accordée par
TWDC de 150,0 millions d’euros et au minimum 250 millions d’euros d’augmentation
de capital (avant déduction des commissions de placement et autres
coûts) ;
la conversion de la ligne
de crédit actuelle du Groupe auprès de TWDC (dont le solde
s’élèvera à 110 millions d’euros lorsque la Restructuration
sera mise en oeuvre) en dette subordonnée à long-teme ;
le report des engagements
de paiement du Groupe liés à ses emprunts et aux redevances
de licence et à la rémunération du Gérant en
partie de façon inconditionnelle et en partie de façon conditionnelle,
(calculé d’après l’EBITDA du Groupe, retraité de certains
éléments);
la hausse d’environ 2 points
par an du taux d’intérêt de la dette du Groupe, sur un montant
d’environ 450 millions d’euros;
acquisition par la Société
de 82% du capital d’Euro Disney Associés ("EDA"), une société
détenue indirectement par TWDC, par apport de la Société
à EDA de la quasi-totalité de ses éléments
d’actif et de passif, TWDC conservant, indirectement, le solde du capital
d’EDA (soit les 18% restants). Cette opération a pour objet d’éviter
à la Société de devoir payer à EDA le prix
d’exercice d’options au titre de certains contrats de location et de sous-location,
dont la levée aurait été nécessaire afin de
conserver ses droits sur le Parc Disneyland et certaines de ses attractions
clés. La Société réalisera ainsi une économie
globale de 292,1 millions d’euros (auxquels s’ajoutent 16 millions d’euros
d’intérêts); et
la possibilité pour
le Groupe de mettre en oeuvre un plan d’investissements de 240 millions
d’euros et d’engager davantage de dépenses chaque année pour
entretenir et améliorer les actifs existants.
L’impact de la Restructuration
sur les flux de trésorerie est brièvement présenté
en annexe 6.
En aboutissant à un
accord sur la Restructuration, le Groupe a la possibilité de poursuivre
sa stratégie pour attirer de nouveaux visiteurs dans ses parcs à
thèmes et de nouveaux clients dans ses hôtels, et d’augmenter
le taux de re-visites par une satisfaction accrue des visiteurs et une
meilleure perception du produit. La Société va convoquer
une assemblée générale ordinaire et extraordinaire
pour le 17 décembre prochain pour approuver entre autres résolutions,
le traité d’apport, les modifications corrélatives des statuts
de la Société, l’augmentation de capital par émission
d’actions, ainsi que les comptes sociaux et consolidés audités.
André Lacroix, Président
et Directeur général d’Euro Disney S.A.S, a déclaré
:
"Les résultats annuels
de la Société reflètent une fréquentation et
un chiffre d’affaires stables dans une nouvelle année difficile
pour l’industrie européenne du voyage et du tourisme, à laquelle
s’ajoute une augmentation des coûts essentiellement liée au
rétablissement des redevances de licence et de la rémunération
du Gérant, et à des coûts supplémentaires liés
à la restructuration financière.
La Société
a réalisé des progrès significatifs en 2004 :
Euro Disney a développé
une politique de croissance à long terme reposant sur le potentiel
représenté par les visiteurs venant pour la première
fois à Disneyland Report Paris et basée sur une stratégie
européenne de ventes et de marketing innovante. La mise en place
de cette stratégie a contribué à une augmentation
du chiffre d’affaires et de la fréquentation au cours du quatrième
trimestre, particulièrement important en termes d’activité,
grâce au lancement du spectacle de la Légende du Roi Lion.
Euro Disney a accompli les
étapes indispensables et nécessaires à la réalisation
d’une restructuration financière réussie. Cette restructuration
s’achèvera après l’augmentation de capital qui, une fois
réalisée, donnera à la Société à
la fois une flexibilité financière ainsi que les moyens d’investir
davantage dans le développement de nouvelles attractions.
Euro Disney a constitué
une équipe de direction solide, expérimentée et internationale
pour mener à bien notre stratégie de croissance.
Nous restons confiants dans
l’avenir de Disneyland Resort Paris en tant que première destination
touristique en Europe."
Corporate Communication
Investor Relations
Pieter Boterman
Sandra Picard-Ramé
Tel: +331 64 74 59
50 Tel: +331 64 74 56 28
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