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Activité et résultats au 30 juin 2004

DEUXIEME TRIMESTRE 2004 . Résultat Net pdg :    EUR 490 millions (+9,8% vs 2T 2003)

PREMIER SEMESTRE 2004
. Résultat Net pdg :    EUR 981 millions (+29,0% vs 1S 2003)
. Bénéfice Par Action :   EUR 0,87 (+32,7% vs 1S 2003)
. Rendement sur Fonds Propres1 : 22,0% (17,8% au 1S 2003)
. Ratio Tier 1 :    9,9% (inchangé)

Bonnes performances dans tous les métiers, particulièrement au deuxième trimestre
. Coefficient d’exploitation en ligne avec l’objectif à moyen terme

Le Conseil d’Administration de Dexia s’est réuni le 2 septembre 2004. Il a arrêté les comptes consolidés au 30 juin 2004

Le résultat net part du groupe du premier semestre 2004 s’est élevé à EUR 981 millions, en hausse de 29,0% par rapport au premier semestre 2003. Le résultat brut d’exploitation s’est accru sensiblement de 14,0%, grâce à une hausse des revenus de 5,8% et des coûts stables       (-0,3%). Le coût du risque a encore diminué par rapport au niveau déjà faible du premier semestre 2003, pour atteindre un niveau historiquement bas au premier semestre 2004.

Pour le deuxième trimestre, le résultat net part du groupe s’est élevé à EUR 490 millions, soit +9,8% en comparaison avec le deuxième trimestre 2003. Des tendances positives se sont dégagées dans tous les métiers avec une croissance solide des revenus, des coûts sous contrôle et un niveau historiquement bas de la charge du risque confirmant la bonne qualité des actifs.

Les revenus au premier semestre se sont élevés à EUR 2 759 millions, en hausse de 5,8% par rapport au premier semestre 2003, une croissance robuste soutenue par de bonnes performances sous-jacentes des trois métiers commerciaux : +4,9% dans les services financiers au secteur public local (+7,6% à taux de change constant) ; +10,8% dans les services financiers de proximité ; +7,9% dans la gestion d’actifs financiers. Les revenus des activités de trésorerie et marchés financiers ont été stables (-0,6%). Pour le « non alloué », les revenus ont baissé de 24,2% (ou EUR 17 millions), comme décrit ci-après.
Pour le deuxième trimestre, les revenus se sont élevés à EUR 1 400 millions, en hausse de 2,9% par rapport à la référence élevée du deuxième trimestre de 2003. Tous les métiers, à l’exception du « non alloué », ont contribué à cette évolution positive.

Les coûts au premier semestre 2004 ont été de EUR 1 488 millions, en baisse de 0,3%. En retraitant des éléments non-récurrents (décrits en pages 13 et 14), ils ont crû de 3,1%, en raison notamment des projets de développement entrepris dans les différentes lignes d’activité du groupe, mais également d’un étalement plus régulier cette année de certains coûts qui étaient auparavant comptabilisés au quatrième trimestre. Les coûts ont crû à un rythme plus faible que les revenus au premier semestre 2004 et pour toute l’année 2004, leur croissance ne devrait pas dépasser le niveau de l’inflation.

Pour le deuxième trimestre, les coûts ont été de EUR 748 millions, soit +2,1% par rapport au deuxième trimestre 2003.

Le coefficient d’exploitation a continué de s’améliorer et a atteint 53,9%, en comparaison avec 57,2% au premier semestre 2003. En éliminant les éléments non-récurrents, le ratio a été de 54,9% au premier semestre 2004 (contre 56,4% au premier semestre 2003).

Le résultat brut d’exploitation s’est ainsi élevé à EUR 1 271 millions au premier semestre 2004, en hausse de 14,0% en comparaison avec le premier semestre 2003. En retraitant des éléments non-récurrents (voir ci-après) et à périmètre constant, la croissance a été de 9,6% (ou +10,0% à taux de change constant), soutenue par tous les métiers, en particulier les services financiers de proximité (+34,4%).

Au deuxième trimestre, le résultat brut d’exploitation a été de EUR 651 millions, en hausse de 3,7% par rapport au deuxième trimestre 2003. En éliminant les éléments non récurrents et à périmètre constant, la croissance a été de 1,2% par rapport au deuxième trimestre 2003.

La charge du risque s’est élevée à EUR 24 millions au premier semestre 2004, en baisse de 66,5% par rapport au premier semestre 2003. Le ratio de coût du risque (charge nette du risque rapportée aux encours) pour les activités bancaires a atteint le niveau bas record de 1,5 point de base (il était déjà faible pour toute l’année 2003, à 5,7 points de base). Le coût du risque chez FSA (dotations aux réserves rapportées aux encours nets assurés) a été de 1,0 point de base (contre 1,2 point de base pour toute l’année 2003). En ce qui concerne Dexia Bank Nederland, aucune nouvelle provision n’a été comptabilisée. Suite à l’utilisation de la provision existante, le stock actuel était de EUR 428 millions dans les comptes du 30 juin 2004. De plus amples informations sont données dans l’ « Activity report Q2 2004 » (pages 41 à 43), donnant l’évolution de la situation du portefeuille de leasing d’actions par rapport à ce qui avait été communiqué dans l’ « Activity report Year and Q4 2003 ».

Les plus ou moins-values sur participations ont totalisé EUR 41 millions au premier semestre 2004 (incluant principalement la plus-value réalisée sur la cession au premier trimestre de la participation dans Belgacom), contre une contribution nette de EUR -14 millions au premier semestre 2003 (combinant la plus-value sur la vente d’Alex et différentes dépréciations participations).

Au deuxième trimestre 2004, cette rubrique a enregistré une contribution nette limitée de EUR -4 millions, en comparaison des EUR -64 millions comptabilisés au deuxième trimestre de l’an dernier, en conséquence des dépréciations sur investissements long-terme mentionnées ci-dessus.

L’amortissement des goodwills des sociétés en intégration globale a été de EUR –29 millions (soit +1,1% par rapport au premier semestre 2003). Il s’est élevé à EUR –13 millions au deuxième trimestre 2004 (contre EUR –16 millions au deuxième trimestre 2003).

La charge d’impôt, incluant les impôts différés, s’est élevée à EUR –275 millions au premier semestre 2004, en hausse de 15,8% en comparaison avec le premier semestre 2003 (EUR –237 millions). Ce montant inclut des éléments non-récurrents décrits ci-après en pages 13 et 14. Retraité de ces éléments, le taux d’imposition sous-jacent est revenu à un niveau plus normal de 28,8% au premier semestre 2004, après le niveau faible de 26,6% enregistré au premier semestre 2003.

Le rendement sur fonds propres (ROE), rapport entre le résultat net annualisé et les fonds propres moyennés (excluant le Fonds pour Risques Bancaires Généraux) a atteint 22,0%, bien au-dessus des 17,8% du premier semestre 2003.

Le Bénéfice Par Action (BPA) a atteint EUR 0,87 au premier semestre 2004, contre EUR 0,66 au premier semestre 2003 (+32,7%). La croissance du BPA a été soutenue par le fait que Dexia a entrepris un programme de rachat d’actions propres, avec comme objectif d’utiliser une partie de son capital excédentaire.

Le ratio de fonds propres durs1 (Tier One) est resté inchangé au 30 juin 2004 par rapport au 31 décembre 2003, à un niveau élevé de 9,9%.
 

ACTIVITE ET RESULATS SOUS-JACENTS DES METIERS

Tous les métiers ont contribué à l’amélioration de la performance opérationnelle du groupe. Au premier semestre 2004, le résultat brut d’exploitation des services financiers au secteur public local a affiché une croissance de 4,9% (+8,1% à taux de change constant), les services financiers de proximité ont progressé de 34,4% et la gestion d’actifs financiers de 18,6% (+21,0% à taux de change constant). 

Le résultat net part du groupe du premier semestre 2004 s’est élevé à EUR 442 millions (+4,8% par rapport au premier semestre 2003 et +8,3% à taux de change constant). Il s’est élevé à EUR 235 millions au second trimestre 2004.

Au premier semestre 2004, ce métier a enregistré une croissance robuste de ses revenus : +4,9% et +7,6% à taux de change constant. Les revenus d’intérêt et assimilés ont progressé de 8,4%. Les commissions et autres revenus ont légèrement diminué par rapport au niveau élevé du premier semestre 2003. La marge technique et financière des activités d’assurance a également légèrement diminué (-1,7%) par rapport au premier semestre 2003 sous le double effet i) de la dépréciation du dollar US qui affecte les revenus de FSA, et ii) d’une hausse des ratios de sinistralité dans les activités d’assurance en Belgique. A noter que FSA a cependant enregistré un excellent semestre5: le résultat d’exploitation en USD pour le premier semestre 2004 a progressé de 17,3% en 12 mois.
Au premier semestre 2004, les coûts ont progressé de 4,8% (+6,7% à taux de change constant), en raison surtout de l’augmentation de l’activité (FSA et les activités bancaires du Groupe), mais d’un élément technique : en effet, comme mentionné ci-dessus, certains coûts auparavant comptabilisés au quatrième trimestre sont maintenant abonnés tout au long de l’année. 

Le résultat brut d’exploitation s’est ainsi élevé à EUR 657 millions au premier semestre 2004, en progression de 4,9% par rapport au premier semestre 2003, et même de 8,1% à taux de change constant. 

Il est important de noter la tendance favorable des revenus, couplée à un coefficient d’exploitation stable. La séquence trimestrielle du résultat brut d’exploitation du métier, comme le montre le tableau ci-dessous, souligne la très forte solidité des revenus, le dernier trimestre atteignant un record historique, malgré le fait que les revenus du second trimestre 2003 intégraient une plus-value de EUR 8 millions provenant du remboursement d’une obligation émise par un Etat américain. La séquence trimestrielle des coûts montre des évolutions irrégulières, même si l’on peut noter une sorte de stabilité du coefficient d’exploitation sur plus longue période. Au premier semestre 2004, le coefficient d’exploitation de ce métier est resté stable par rapport au niveau, faible, de 33,4% du premier semestre 2003.

La charge du risque au premier semestre 2004 s’est élevée à EUR 16 millions (en repli de 44,7% par rapport au niveau élevé du premier semestre 2003), avec une charge du risque particulièrement faible au second trimestre 2004 (EUR 4 millions). La charge du risque a ainsi encore diminué par rapport au niveau déjà très faible enregistré au premier trimestre 2004 (EUR 12 millions).
La rentabilité sur fonds propres économiques (ROEE) du métier s’est établie à 23,9 % au premier semestre 2004 proche du niveau du premier semestre 2003.

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