Mise
A Nu
Les pieds nus, perdue
dans la jungle,
Je te suivais, juste
avant la pluie.
Disparu, comme un coup
de flingue,
Un peu sonnée
je tombe du lit,
C’est comme ça
toutes les nuits
Depuis qu’t’as disparu
de ma vie,
Sur les toits de Paris,
C’est là que je
finis mes nuits
Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits
blanches.
Mise à nu,là
dans le désert
De nos amours j’ai marché
des heures,
J’ai rien vu malgré
mes prières
Quelques vautours venus
là par erreur,
Face au vent j’ai si
peur
Depuis que t’as déserté
ma vie,
Je ressens la terreur,
Je ne sais plus très
bien qui je suis
Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits
blanches.
Tous les avions sont
passés sans me voir
A l’horizon le ciel est
noir
Quand les histoires se
terminent mal et qu’on les ramasse
Y a des silences et des
souvenirs qui laissent des traces.
Lentement je refais surface
Fin de l’hiver une histoire
qui s’efface,
Doucement je remplis
l’espace
Quand je vois la mer
je ne bois plus la tasse,
C’est comme ça
que j’oublie
Qu’c’est toi qui m’a
volé ma vie
Quelquefois je m’ennuie
Alors j’vais danser sous
la pluie
Du lundi au dimanche
mise à nu
Mes jours sont des nuits
blanches.
M'En Voulez-Vous?
De la vie je ne prends
que la docle vita c'est tout , m'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
qu'une main sans la bague au doigt, comprenez-vous ?
Des garçons je
ne prends que les plumes d'indiens c'est tout, m'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome,
les lauriers et le vin,pas l'or ni les bijoux.
De mon enfance je n'ai
gardé dans le coeur que l'insouciance de ses crayons de couleurs.
Ca me suffit pour dessiner
qui je suis, ça me suffit pour m'inventer d'autres vies.
De la vie je ne prends
que la docle vita c'est tout , m'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
qu'une main sans la bague au doigt,comprenez-vous ?
De mes histoires je n'ai
pris que le meileur, les mots d'un soir,les promesses des voyageurs
Ca me suffit pour dessiner
qui je suis ,ça me suffit pour m'inventer d'autres vies.
De la vie je ne prends
que la docle vita c'est tout , m'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
qu'une main sans la bague au doigt,comprenez-vous ?
Du marin je ne prends
que les retours pas les adieux, m'en voulez-vous ?
Des milles et une nuits
celles au près d'un cracheur de feu j'ai rendez-vous
T'Es Beau
T'es beau,
T'es beau parce que t'es
courageux,
De regarder dans le fond
des yeux,
Celui qui te défie
d'être heureux.
T'es beau,
T'es beau comme un cri
silencieux,
Vaillant comme un métal
précieux,
Qui se bat pour guérir
de ses bleus.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J'ai beau,
J'ai beau me dire qu'au
fond c'est mieux,
Même si c'est encore
douloureux,
Je n'ai pas de recoin
silencieux.
C'est beau,
C'est beau parce que
c'est orageux,
Avec ce temps je connais
peu,
Les mots qui traînent
au coin de mes yeux.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à
toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J'ai peur d'oublier,
J'ai peur d'accepter,
J'ai peur des vivants,
A présent.
T'es beau...
Je Suis Floue
Dans les ténèbres
j’ai contre-plongé,
J’ai du mal viser ou
bien mal cadrer
J’ai pourtant le bonheur
dans l’objectif,
J’ai brûlé
tous les négatifs,
Malgré les mises
au point,
Je suis floue.
Malgré les mises
au point,
Je suis floue.
Le temps des rêves
passe comme un bolide,
Dans l’instantané
d’un polaroïd,
J’ai l’impression d’une
vie de cliché,
Montrant mon cœur surexposé.
Malgré les mises
au point,
Je suis floue.
Malgré les mises
au point,
Je suis floue.
Larmes
Larmes de lave, larmes
de feu,
Ont tant coulé,
qu’aujourd’hui,
Nos corps sont embrasés.
Larmes d’hier, larmes
de verre,
Ont tant glissé,
qu’aujourd’hui,
Nos yeux sont délavés.
Le flot de nos larmes,
Envahit nos âmes,
Envahit nos âmes.
Larmes de caresses, larmes
de soie,
Se lovent au creux de
nos mains,
Que l’on cherche à
défaire.
Eclats de lumière,
larmes d’azur,
Ont couronnés
nos cheveux
D’éblouissants
reflets.
Le flot de nos larmes,
Envahit nos âmes
Envahit nos âmes.
Le flot de nos larmes
Purifie nos âmes…
Femme Fossile
Tu voudrais faire de
moi une épouse modèle
En accords parfaits avec
tes idéaux,
Tu voudrais faire de
moi la réplique fidèle
D’une fille de magazines,
de romans-photos,
Tu voudrais faire de
moi une femme docile,
Désolée
pour toi mais je n’ai pas le profil.
Agis traite moi d’égal
à égale
Loin du mariage et des
voiles,
Si nous commettons l’erreur
d’y croire
Voilà ce que nous
serons plus tard,
De vieux chiens, rongeant
leurs noces
Au fond de moi envie
d’harmonie parfaite
Message d’espoir à
toutes mes sœurs défaites,
Combattez l’iniquité,
relevez la tête,
Au fond de moi envie
d’harmonie parfaite.
Les traditions restent
sourdes à cet appel,
Pas question de sexe
faible ni de sexe fort,
Je te le crie, je te
le martèle,
C’est le deal de notre
idylle la règle d’or.
Tu voudrais faire de
moi une femme fossile,
Désolée
pour toi mais je n’ai pas le profil.
Tu voudrais faire de
moi une épouse modèle
En accords parfaits avec
tes idéaux,
Une poupée dont
tu tires les ficelles,
Dont tu pourrais disposer
à volonté,
Tu voudrais faire de
moi une femme servile,
Désolée
pour toi mais je n’ai pas le profil.
Au fond de moi envie
d’harmonie parfaite,
Message d’espoir à
toutes mes sœurs défaites,
Combattez l’iniquité,
relevez la tête,
Au fond de moi envie
d’harmonie parfaite. |
Dans
La Chaleur Des Nuits De Pleine Lune
mon corps me tiens tete
me fait souvent l'affront
de tourner les talons
de partir a l'aveuglette
ce soir il se prete au
rythme cadencés
des villes en fetes sous
les néons bleuté ,pollués ,veloutés
dans la chaleur des nuits
de pleine lune , insomnies , envoutante
dans la chaleur des nuits
de pleines lune
sous le regards des chiens
qui dorment a moitiés
les femmes se font vamps
, les hommes se font loups
chacun sa chacune et
chacun sont rendez vous
a l'heure ou l'ont ose
réveller sa face cachée , au beautés indomptées
dans la chaleur des nuits de pleine lune , insomnies envoutantes
dans la chaleur des nuits
de pleine lune
dans la chaleur , dans
la chaleur des nuits de pleine lune
dans la chaleur , dans
la chaleur des nuits de pleine lune
loin de la ma tete ,
s'effrayé de l'orage
il va de ses lecons et
me tient en otage
mais mon corps obstinés
entre dans le dédal
dans la danse trybal
s'abandonne et se dévoile
tant que dur , les étoiles
dans la chaleur des nuits de pleine lune
insomnnies , envoutantes
dans la chaleur des nuits de pleine lune
voila
Jeunesse
Affamée
Jeunesse affamée
de demain,
les slogans rusés
te promettent un destin,
aiguisent ton appétit
de succés, de lumiére,
en te gavant d'images,
d'éffigies éphémères.
aveuglé sans merci,
séduit pour le profit,
plus rien ne divertit
ton regard ebloui.
jeunesse affamé
de demain,
les modéles d'actualité
t'aguichent du haut des affiches,
leurs appats, les apparences,
passent pour de nouveaux reperes,
mais dessous l'enrobage
se cache un gout amer.
a mesure que tu avances,
ils te relancent,
attisé par les
tendances qui font audience,
déja tu mords
à l'hameçon,
a mesure que tu depenses,
au gré des muvances
flambe l'addition.
aveuglé sans merci,
séduit pour le profit,
plus rien ne divertit
ton regard ebloui.
jeunesse affamée
de demain,
au travers des marquesn
des codes et des langages,
ton identité s'efface,
pour m'étre plus qu'un calque,
n'etre plus qu'un mirage,
sur lequel on prospere.
aveuglé sans merci,
séduit pour le profit,
plus rien ne divertit
ton regard ebloui.
Quand Je Suis Ivre
Quand je suis ivre, ivre
de tristesse,
Quand je suis ivre, ivre
de détresse,
Je voudrais tant dégriser
et retrouver les couleurs,
Qui se sont effacées,
ne sont plus que des ombres.
Quand je suis ivre, ivre
d'insouciance,
Quand je suis ivre, ivre
d'espérance,
J'en reprends une gorgée,
me pardonne mes déboires,
Jusqu'à les oublier,
les chasser de ma mémoire.
Quand je suis ivre, ivre
de douceur,
quand je suis ivre, ivre
de tendresse,
J'en savoure le goût
intense, qui envahit mon palais,
J'aimerais qu'à
tout jamais, il y tienne résidence.
Quand je suis ivre, ivre
de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre
de bonheur,
Je ne veux pas dessoûller,
je garde en secret la source,
Qui m'a tant exaltée,
pour m'y désaltérer,
Encore, encore...
Je Ferai Sans
L’envie que je ressens
si fort de te serrer dans mes bras, je ferai sans
L’espoir de sentir près
de moi ta présence et ta chaleur, je ferai sans
Je fais taire au fond
de moi les mots d’amour comme on étouffe une rumeur
J’oublie l’avenir à
contre-cœur, le présent je ne fais que l’oublier
Je ferai sans, je ferai
semblant
Je ferai sans, je ferai
semblant
Le courage que tu me
révèles quand les forces m’abandonnent je ferai sans
Tes appels et ta voix
que j’entends, que j’attends constamment, je ferai sans
Même si je m’applique
à ne pas ignorer tes raisons tes arguments,
Ton souvenir a la force
d’ un coup de poing que je prends en plein dedans.
Je ferai sans, je ferai
semblant
Je ferai sans, je ferai
semblant
Un seul être vous
manque et tout est dépeuplé
Un seul être vous
manque et tout est dispersé
Je cherche alors la nuit
pour m’échapper du jour
Qui a mis en lumière
ton regard qui me suit
Qui me suit, qui me suit
Je remonte à contre-courant
la force du torrent qui m’attire à toi
Je m’agrippe à
tout ce que je peux à défaut de m’agripper à tes doigts
Je m’agrippe à
tout ce que je peux, je m’agrippe à tout ce que je peux
Je m’agrippe à
tout ce que je peux…
Je ferai sans, je ferai
semblant
Je ferai sans, je ferai
semblant
Tita
Tita rêve d’un
amour canicule,
Tita parle d’un monde
funambule,
Tita crève dans
le désert aride
Prise Au piège
de sa peur du vide.
Tita presse le pas cherche
l’empire,
De l’ivresse aux couleurs
de saphir,
Tita traîne au
loin sa gorge sèche,
Verre sur verre elle
ouvrira la brèche.
Depuis quelques années
déjà elle erre
Dans la nuit l’écho
de sa voix se perd.
Depuis quelques années
déjà elle erre,
Dans la nuit l’écho
de sa voix se perd.
Elle s’est laissée
aveugler par le mal en elle enraciné
Elle ne veut plus mettre
à la lumière son intimité blessée.
Oh blessée !
A force de flirter avec
les extrêmes,
Tita de sa vie perd le
sens même,
A force de repousser
les limites,
Pérpetuellement
Tita prend la fuite.
Tita rêve d’un
amour canicule
Tita parle d’un monde
funambule,
Tita crève dans
le désert aride,
Prise au piège
de sa peur du vide.
Mal Assis
Une chaise renversée
et mes jambes qui s'egarent,
ton visage s'est inversé
sous le plafond de ce bar
une vie trop bien rangée
apprivoise chaque soir,
l'imminence redoutéée
d'une chute obligatoire.
j'ai cette vie à
l'endroit qui se dresse sans un pli,
des reveries à
l'etroit qui se pressent dans l'oubli,
je veux aimer à
l'envers remarcher dans les faux pas,
de mes amours de travers
qui me suivent pas à pas.
c'est vrai
qu'on est mal assis là(*3)
qu'on est mal assis
repasser dans le desert
des errances d'autrefois,
redevenir solitaire comme
un oiseau vu d'en bas,
quand j'aurais fait le
chemin à rebours de mes deboires,
je pourrais penser enfin
au projet de me rasseoir.
c'est vrai qu'on est
mal assis la(*3)
qu'on est mal assis |